Mes références théoriques et éducatives

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En vrac !!!

Donald Woods Winnicot, John Bowlby, T. Berry Brazelton, Carls Rogers, Abraham Maslow, Thomas Gordon, Bruno Bettelheim, Janusz Korczak, Françoise Dolto, Christophe André, Jacques Salomé, Michel Lemay, Maurice Berger, Jean Cartry, Boris Cyrulnick, Vincent De Gaulejac, Serge Tisseron, Jane Nelsen, Catherine Gueguen, Isabelle Filliozat, Catherine Dumonteil-Kreimer, Maria Montessori, A. Faber et E. Mazlish, Didier Pleux, Maria Montessori, Jean Piaget, Eric Berne, Jacques Lecomte, Marshall B. Rosenberg, Olivier Maurel, Erick Erikson, Guy Ausloos, Didier Houzel, Pierre Verdier, Alain Braconnier, Xavier Pommereau, Philippe Jeammet, Henri Wallon, Jean-Claude Kaufmann, Etty Buzyn…

 

Je vous conseille quelques livres si vous souhaitez emprunter la route de la parentalité bienveillante ou poursuivre sur ce chemin :

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A. Faber et E. Mazlish, « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent », aux Éditions du Phare, France, 2012.

Adele Faber et Elaine Mazlish ont développé, depuis les années soixante-dix, une méthode de communication entre adultes et enfants. Après avoir participé aux conférences de Haim Ginott, Adele Faber et Elaine Mazlish, toutes les deux mères de trois enfants, ont été enchantées par les résultats obtenus, grâce à l’approche préconisée par ce psychologue clinicien. Elles ont donc eu l’idée de présenter ces outils à d’autres parents sous forme d’ateliers. Elles sont devenues membres d’un groupe « d’aide aux parents ». Elles se sont ainsi inspirées de cet ensemble d’enseignements et d’expériences pour rédiger plusieurs livres, dont le fameux How To Talk So Kids Will Listen & Listen So Kids Will Talk, traduit en français sous le titre: « Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent ».

Quatrième de couverture : « Pourquoi se quereller avec les enfants quand il est possible de faire autrement ? Basé sur de récentes prises de conscience en psychologie, ce livre présente des façons innovatrices de résoudre les problèmes qu’on rencontre dans toute relation parent-enfant. Il met de l’avant une approche lucide, sensible et respectueuse, qui entraîne moins de stress et plus de gratification pour les parents comme pour les enfants. On y trouve des techniques à la fois concrètes, pratiques et surtout efficaces. Ça fonctionne, les résultats sont là! De charmantes bandes dessinées illustrent comment les habiletés de communication s’appliquent dans la vie quotidienne. Les parents apprennent comment : s’y prendre avec les sentiments négatifs de l’enfant, ses frustrations, ses déceptions, sa colère, etc ; susciter le désir de coopérer ; mettre des limites fermes tout en maintenant un climat d’ouverture ; éviter le recours à la punition ; favoriser l’image positive de l’enfant ; résoudre les conflits familiaux dans une atmosphère de calme. »

Extrait : Nos enfants  » peuvent eux aussi trouver leurs propres solutions si nous leur offrons une oreille attentive et une réaction empathique. Mais le langage de l’empathie ne nous vient pas naturellement. Il ne fait pas partie de notre langue maternelle. La plupart d’entre nous avons grandi dans un entourage niant trop souvent nos sentiments. Pour parler couramment ce nouveau langage d’accueil, nous devons en apprendre les particularités et l’utiliser régulièrement. » A. Faber et E. Mazlish, Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent, Aux Éditions du Phare, France, 2012, p28.

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Adèle Faber et Elaine Mazlish, « Parents épanouis, enfants épanouis. Votre guide pour une famille heureuse », aux éditions du Phare, 2014.

Quatrième de couverture : « Créatrices de groupes de formation destinés aux parents, A. Faber et E. Mazlish racontent comment les principes énoncés par le fameux psychologue Haïm Ginott ont inspiré leurs propres façons de communiquer avec les enfants. Elles livrent ici leur propre expérience et celle de nombreux autres parents. Leur témoignage est à la fois touchant et convaincant. L’approche qu’elles présentent permet aux parents autant qu’aux enfants de donner le meilleur d’eux-mêmes. »

Extrait : « Leurs sentiments sont bien réels

Au départ, Haim Ginott avait comme but de nous faire comprendre qu’il est important d’accepter les sentiments des enfants. C’est de multiples façons qu’il réaffirmait ses convictions.

« Tous les sentiments sont permis ; on peut limiter les gestes.

– On ne doit pas nier les perceptions d’un enfant.

– C’est seulement quand un enfant se sent bien qu’il peut bien penser.

– C’est seulement quand un enfant se sent bien qu’il peut bien agir. »

Je n’étais même pas certaine de comprendre complètement ces idées. Est-ce vraiment si important d’accepter les sentiments des enfants ? Et si c’est le cas, quel est le rapport entre le fait de les accepter et le désir d’élever des enfants forts et pleinement humains ? » p 41 

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A. Faber et E. Mazlish, « Parler pour que les ados écoutent, écouter pour que les ados parlent », aux éditions du Phare, 2014.

Quatrième de couverture : « Adele Faber et Elaine Mazlish ont transformé l’art d’être parent en publiant leurs grands succès de librairie : Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent. Parents épanouis, enfants épanouis : Votre guide pour une famille plus heureuse. Frères et soeurs sans rivalité. Parler pour que les enfants apprennent, à la maison et à l’école. Elles réitèrent avec ce nouveau titre, qui aborde directement les problèmes auxquels font face les adolescents d’aujourd’hui et leurs parents. Couvre-feux, bandes, drogues, sexualité, autant de sujets présentés de façon à munir les parents d’outils leur permettant d’aider leurs enfants à naviguer en sécurité à travers les années souvent turbulentes de l’adolescence. Ce livre est rempli de suggestions simples et pratiques. Il est écrit dans ce style franc, direct et accessible qui a fait la renommée des auteures. Il saura plaire aux adolescents autant qu’à leurs parents. Les suggestions et les techniques présentées sont éprouvées et à la portée de quiconque désire établir solidement la base de relation durables. »

Extraits :

« Dans ce livre, les parents vont découvrir :

  • Comment exprimer leur irritation sans blesser
  • Comment réagir de façon constructive aux préoccupations de leurs ados
  • Comment encourager un ado à assumer ses responsabilités
  • Comment intervenir sans punir
  • Comment résoudre pacifiquement les conflits
  • Comment parler de drogues et de sexualité sans créer d’éloignement

Les ados vont découvrir :

Quelles sont les préoccupations et les frustrations des jeunes de leur âge

Comment mieux communiquer avec leurs amis et leurs parents

Comment exprimer leur désaccord à leurs parents »   

« En tant que parents, notre besoin, c’est qu’on ait besoin de nous. Les adolescentes ont besoin de ne pas avoir besoin de nous. Ce conflit est bien réel ; nous en faisons l’expérience tous les jours pendant que nous aidons ceux que nous aimons à devenir indépendants de nous. » Haim G. Ginott, « Between Parent and teenager », extrait du livre d’Adele Faber et Elaine Mazlish, aux éditions Phare, 2014.

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Jane NELSEN, adaptation de Béatrice SABATÉ, La discipline positive. En famille, à l’école, comment éduquer avec fermeté et bienveillance, Éditions Marabout, Paris, 2012.

Jane Nelsen est psychologue américaine de renom, éducatrice et mère de sept enfants et l’auteur de nombreux ouvrages traduits dans le monde entier. Elle a développé une approche aux États-Unis, en se basant sur les principes d’Alfred Adler, ainsi que de Rudolf Dreikurs pour élaborer les principes ou les outils de la discipline positive. Celle-ci est maintenant enseignée à travers le monde, autant en France, au Maroc, en Chine et maintenant au Québec. C’est une approche qui prône le respect du parent et de l’enfant, la responsabilisation et l’autodiscipline, le tout avec fermeté et bienveillance. Elle encourage chez l’enfant le développement de compétences sociales dans un esprit de respect mutuel au sein des familles, des écoles et des communautés. Pour découvrir la Discipline Positive, je vous oriente vers ce site :  http://www.disciplinepositive.fr/?page_id=1520

Quatrième de couverture : « En famille, à l’école, comment éduquer avec fermeté et bienveillance. Mettre en confiance, donner des outils d’encouragement, impliquer et faire grandir l’enfant : c’est ce que propose cet ouvrage à travers de nombreux cas pratiques du quotidien.
Aujourd’hui, de nombreux parents et enseignants sont frustrés par le comportement des enfants, bien éloigné des manières qu’ils ont connues. L’ouvrage de Jane Nelsen leur offre des clés, des outils concrets ainsi qu’une méthode d’apprentissage ni permissive, ni punitive, dans un cadre à la fois ferme et bienveillant. Ferme, pour respecter le monde de l’adulte et bienveillant, pour respecter celui de l’enfant. Un nouvel élan éducatif ! Cette méthode permet aux enfants, quel que soit leur âge, de développer avec confiance les compétences de vie dont ils ont besoin pour devenir des adultes épanouis, autonomes, responsables et engagés dans la société. »

Extrait : Quel est le but de la discipline positive ?
« (…) développer sans attendre autonomie et coopération. La permissivité, quant à elle, crée une codépendance néfaste au lieu de développer autonomie et coopération.
De nombreux parents et enseignants pensent que, s’ils abandonnent le contrôle excessif et la sévérité, ils s’exposent aux affres de la permissivité. Il est donc important de revenir au sens premier du mot « discipline ». Ce terme est souvent assimilé au fait de punir et de soumettre.
Le mot « discipline » vient du latin discipulus/disciplini qui veut dire « celui qui suit la vérité, un modèle ou un principe ».
Les enfants et les élèves ne se soumettront pas à un modèle sans répondre à une motivation intrinsèque ni sans avoir l’autoévaluation et la maîtrise de soi. Or la punition comme la récompense résultent toutes les deux d’une évaluation extérieure à l’enfant. » Jane NELSEN, adaptation de Béatrice SABATÉ, La discipline positive. En famille, à l’école, comment éduquer avec fermeté et bienveillance, Éditions Marabout, Paris, 2012. p34.

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Jane Nelsen et Lynn Lott, adaptation de Béatrice Sabaté, « La discipline positive pour les adolescents. Accompagner et encourager nos ados avec fermeté et bienveillance. » aux éditions Marabout, 2014. 

Quatrième de couverture : « Après le succès de « La discipline positive », voilà la méthode pour des ados épanouis, autonomes, responsables, et des parents plus détendus !
Comment garder le lien et un échange de qualité avec son adolescent ? Comment le motiver ? Comment l’accompagner sans l’assister ou le contrôler ? Comment développer des relations basées sur un véritable respect mutuel, sortir des conflits du quotidien et les aider à devenir acteurs de leurs vies ?
La Discipline Positive propose une démarche éducative qui allie fermeté et bienveillance. Ni punitive ni permissive, elle offre aux parents des outils concrets pour poser avec leurs ados une autorité juste fondée sur l’encouragement et le développement des compétences socio-émotionnelles.
Des millions de parents dans le monde ont adopté la démarche de Discipline Positive de Jane Nelsen, une approche éducative pleine de bon sens. »

Extrait : « A l’adolescence, le jeune passe de moins en moins de temps avec ses parents, ce qui donne encore plus d’importance aux instants partagés. La qualité du lien que l’on veut garder avec lui en dépend. C’est toute la force de ce que l’on appelle ‘ » les moments choisis » pour être pleinement ensemble. Il ne s’agit pas de temps ordinaires comme ceux qui émaillent le quotidien mais de rendez-vous à deux ou à plusieurs, presque sacrés, et planifiés à l’avance. » p 195

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Jacques Salomé, » Heureux qui communique », Éditions Albin Michel, Paris, 2003.

Jacques Salomé est psychosociologue diplômé de l’école des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris, formateur en relation humaine, écrivain, poète. Avant tout praticien pragmatique, préoccupé de nous sensibiliser aux enjeux et aux arcanes de la vie relationnelle, ce natif de Toulouse, père de cinq enfants, propose des repères susceptibles de nous aider à nous construire ou à devenir auteur de notre vie, c’est-à-dire capables de positionnements et de responsabilisation.
Auteur de nombreux best-seller (Contes à aimer, contes à s’aimer ; Contes à guérir, contes à grandir…), Jacques Salomé est aussi un poète qui, dans une langue riche et dense, nous parle de tendresse et d’amour au-delà des malentendus et des souffrances.
« Jacques Salomé demande si notre chemin a un cœur. Le sien en a un, c’est pour cela qu’il nous parle. » (Marc de Smedt)

« Jacques Salomé est un humaniste pragmatique. A une époque où les discours psy s’entrecroisent dans la confusion, il a su se concentrer sur l’essentiel : la relation entre les êtres. Il ne théorise pas, il explique. C’est pour cela qu’il est compris et que ses conseils aident à mieux vivre. » (Jean-Louis Servan-Schreiber)

Quatrième de couverture : « Jacques Salomé est psychosociologue et un spécialiste de la communication. À travers ses nombreux ouvrages, il nous donne des conseils simples et concrets pour des échanges plus riches et harmonieux. Retrouvez toute l’actualité de Jacques Salomé sur : www.j-salome.com Soyez heureux, communiquez mieux ! De bonnes relations avec notre entourage sont essentielles à notre épanouissement et à notre équilibre. La communication est la sève de l’existence. Jacques Salomé nous livre ses conseils, simples et concrets, pour mieux écouter, partager, échanger. Pour ne plus jamais se heurter au mur de l’incompréhension. »

Extrait : « Élever un enfant, c’est lui permettre non seulement d’exister, mais de se positionner comme sujet. En lui reconnaissant cette aptitude à être un partenaire actif, compétent et non l’objet de nos désirs, de nos peurs ou de nos insatisfactions, nous lui donnons ainsi les moyens de se confronter à ses propres ressources et à ses propres limites. » Jacques Salomé, Heureux qui communique, Éditions Albin Michel, Paris, 2003, p21.

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Jacques Salomé, « Et si nous inventions notre vie ? Mille façons de se respecter. » aux éditions du Relié, 2006.

Quatrième de couverture : « Nous pouvons changer. Apprendre à dire la vérité, développer nos intuitions, trouver les paroles qui soignent. Jacques Salomé nous montre le chemin pour être pleinement maître de notre vie et nourrir les relations qui nous importent. Abordant tous les sujets qui font notre quotidien, il offre un message d’espoir en l’avenir. une parfaite initiation à l’univers du psychologue, pour prendre un nouveau départ et atteindre nos aspirations véritables. « 

Extrait : « Le respect de soi est lié à la cohérence, à la rigueur que nous pouvons entretenir entre ce que nous ressentons et croyons, et ce que nous faisons ou acceptons de l’autre. Le respect de soi ne nous vient pas des autres, il ne nous est pas donné, offert sans effort, il est à construire en nous à chaque instant à partir de nos valeurs et de nos choix de vie. » Jacques Salomé, « Et si nous inventions notre vie ? Mille façons de se respecter. » Éditions du Relié, 2006. p21 

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Marshall B. Rosenberg, « La Communication NonViolente au quotidien », aux éditions Jouvence, Paris, 2003.

Marshall B. Rosenberg, formé à la psychothérapie psychanalytique, puis élève de Cari Rogers, docteur en psychologie clinique, est le fondateur et le directeur de la formation du Center for NonViolent Communication, une organisation internationale. Il voyage dans le monde entier pour intervenir en tant que médiateur dans les conflits et promouvoir la paix.

Quatrième de couverture : « Communiquer, nous le faisons tous constamment et tous les jours. Cependant peu sont celles et ceux qui connaissent les règles d’une communication réellement respectueuse de soi et de l’autre. Dans ce livre, Marshall B Rosenberg propose une méthode qui permet en toutes circonstances d’accroître la qualité de la relation, la compréhension et les rapports entre les personnes, mais aussi et surtout le respect de nos différences mutuelles. Quand nous réussissons à entretenir la fluidité de communication décrite dans ces pages – en exprimant sincèrement ce qui se passe en nous et ce que nous aimerions, ainsi qu’en écoutant les autres et ce qu’ils aimeraient de manière empathique -, j’ai constaté que nous pouvons goûter plus pleinement à la magie de la bienveillance. J’espère que, pour vous, ce livre y contribuera. »

Extrait : « Avec la Communication NonViolente, non seulement nous demandons ce que nous voulons, mais nous le faisons en termes d’actions concrètes sans employer de formules vagues et abstraites. Ce langage d’action clair aide les autres à réagir favorablement à nos demandes. » Marshall B. Rosenberg, La Communication NonViolente au quotidien, Éditions Jouvence, Paris, 2003, p57.

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Marshall. B. Rosenberg, « Élever nos enfants avec bienveillance », Éditions Jouvence, Paris, 2007.

Quatrième de couverture : « La Communication NonViolente (CNV) est un processus efficace permettant de se relier aux autres et d’agir avec bienveillance. Elle contribue à prévenir ou à résoudre les conflits, et invite à communiquer de manière à satisfaire les besoins de chacun. Elle propose des outils concrets utilisables tant dans les écoles qu’au sein de la famille. En revenant sur des anecdotes personnelles, l’auteur nous montre combien ce mode de communication facilite l’expression et la satisfaction des besoins des parents comme ceux des enfants. Cette formed’échanges est différente. caractérisée par une relation de confiance mutuelle plutôt que par une relation d’autorité. Et elle s’avère idéale et efficace pour transmettre à nos bambins nos valeurs chères telles que l’intégrité, l’honnêteté, le respect et la bienveillance ! »

Extrait : « Nous sommes appelés à développer notre capacité à expliquer à nos enfants en quoi leur comportement est en harmonie ou en conflit avec nos besoins, mais en le formulant d’une manière qui ne suscite chez l’enfant ni honte ni culpabilité. » Marshall. B. Rosenberg, Élever nos enfants avec bienveillance, Éditions Jouvence, Paris, 2007, p27.

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Marshall B. Rosenberg, « Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs), Introduction à la Communication NonViolente, » aux éditions La découverte, Paris, 2005.

Quatrième de couverture : « La plupart d’entre nous avons été éduqués dans un esprit de compétition, de jugement, d’exigence et de pensée de ce qui est  » bon  » ou  » mauvais « . Au mieux, ces conditionnements peuvent conduire à une mauvaise compréhension des autres, au pire, ils provoquent colère ou frustration, et peuvent conduire à la violence. Une communication de qualité entre soi et les autres est aujourd’hui une des compétences les plus précieuses. Par un processus en quatre points, Marshall Rosenberg met ici à notre disposition un outil très simple dans son principe, mais extrêmement puissant, pour améliorer radicalement et rendre vraiment authentique notre relation aux autres. Grâce à des histoires, des exemples et des dialogues simples, ce livre nous apprend principalement : à manifester une compréhension respectueuse à tout message reçu, à briser les schémas de pensée qui mènent à la colère et à la déprime, à dire ce que nous désirons sans susciter d’hostilité, à communiquer en utilisant le pouvoir guérisseur de l’empathie. Bien plus qu’un processus, c’est un chemin de liberté, de cohérence et de lucidité qui nous est ici proposé. Cette nouvelle édition est entièrement mise à jour, enrichie de nouveaux cas, d’un chapitre inédit sur la relation compassionnelle à soi-même et d’une préface d’Arun Gandhi, petit-fils du Mahatma Gandhi. »

Extrait : «  L’empathie est une façon de comprendre avec respect ce que les autres vivent. Selon le philosophe chinois Tchouang-Tseu, l’empathie véritable exige que l’on écoute de tout son être : « L’écoute exclusivement auditive est une chose. L’écoute intellectuelle en est une autre. Mais l’écoute de l’esprit ne se limite pas à une seule faculté – l’audition ou la compréhension intellectuelle. Elle requiert un état de vacuité de toutes les facultés. Lorsque cet état est atteint, l’être tout entier est à l’écoute. On parvient alors à saisir directement ce qui est là, devant soi, ce qui ne peut jamais être entendu par l’oreille ou compris par l’esprit. »

Dans la relation à l’autre, il n’y a empathie qu’à partir du moment  où nous parvenons à écarter tous préjugés et jugements à son égard. »  Marshall B. Rosenberg, Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs), Introduction à la Communication NonViolente, Éditions La découverte, Paris, 2005, p 121.122

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Marshall B. Rosenberg, « Spiritualité pratique. Les bases de la Communication NonViolente », Éditions Jouvence, 2007.

Quatrième de couverture : « Chacun de nous aspire à une relation profonde et riche de sens avec le spirituel. Certains parlent de Dieu, Marshall B. Rosenberg, lui, évoque une énergie divine d’amour. Or cette aspiration n’est pas toujours assouvie par les préceptes des diverses religions, souvent trop éloignés de nos réalités. Pour l’auteur, notre besoin essentiel sur le plan spirituel est de contribuer au bien-être commun, celui des autres et le nôtre. Ce livre nous invite à découvrir les fondements spirituels de la Communication Non Violente (CNV) et à nous relier au divin qui transparaît en chaque être humain. C’est en pratiquant ainsi une forme de spiritualité fondée sur l’empathie et la compassion que nous participons au monde dans lequel nous voulons vivre. »

Extrait : « Le lien empathique est une forme de compréhension du cœur par laquelle nous percevons la beauté de l’autre… » Marshall B. Rosenberg, « Spiritualité pratique. Les bases de la Communication NonViolente », Éditions Jouvence, 2007, p 47.

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Thomas D’Ansembourg, « Cessez d’être gentil, soyez vrai ! Être avec les autres en restant soi-même. » aux éditions de  l’Homme, 2014.

Thomas D’ANSEMBOURG s’est toujours intéressé aux relations humaines. Animateur au sein d’une association pour jeunes en difficulté, il s’est rapidement tourné vers la psychothérapie et enseigne la communication non violente.

Quatrième de couverture : « Exprimer sa vérité dans le respect d’autrui et dans le respect de ce que l’on est, voilà le projet auquel nous convie Thomas d’Ansembourg. C’est l’invitation qu’il nous lance dans ce livre en nous proposant une véritable plongée au coeur de notre façon de dialoguer avec nous-même et avec les autres. Nous y apprenons comment reprogrammer notre façon de nous exprimer, notre façon de « nous dire ». Au terme de cette démarche il y a la joie d’être plus près des autres et plus près de soi, il y a le bonheur d’être ouvert aux autres. Et au coeur de cette démarche, il y a la possibilité de renoncer aux confusions accommodantes dont nous nous contentons bien souvent au lieu d’accéder à un univers de choix et de liberté. Extrait de la préface de Guy Corneau « 

Extrait : « La pratique de la communication non violente nous invite à vivre dans la confiance, à entrer en confiance dans la relation. Elle nous invite à trouver suffisamment de sécurité et de solidité intérieures, de confiance et d’estime de nous pour oser prendre notre place sans crainte d’empiéter sur celle de quelqu’un d’autre, confiant qu’il y a de la place pour tout le monde ; pour oser dire ce que nous voulons dire, et être celui que nous voulons être, sans craindre la moquerie, le rejet, ou l’abandon. Elle nous permet donc d’oser maximaliser l’expression de nous-mêmes. » p 127

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Catherine Dumonteil-Kreimer, « Poser des limites à son enfant et le respecter. » aux éditions Jouvence, 2004.

Catherine Dumonteil-Kreimer est consultante familiale, éducatrice Montessori, conférencière, fondatrice de l’association « La maison de l’enfant » et de la liste de discussion « Parents Conscients  » qui est le plus grand groupe francophone de soutien à la parentalité positive. Elle a initié en France l’organisation de la Journée de la non-violence éducative.

Quatrième de couverture : « Nous nous sentons souvent très désemparés, lorsqu’il nous faut poser des limites à nos enfants sans les blesser et leur transmettre des règles de vie tout en restant respectueux de nos petits et de nos ressources. Comment faire en effet pour inculquer à un bambin quelques règles de vie ? Comment arrêter l’inacceptable pour les parents que nous sommes ? Comment faire face à ses demandes réitérées que nous nommons « caprices » ? Le quotidien des parents est truffé de situations complexes qui feraient fuir un manager chevronné ! L’auteur vous propose ici une approche qui se base sur l’écoute des besoins de votre enfant, de ses émotions et réactions. Par ces nombreux exercices, jeux et situations pratiques, ce petit livre vous permettra de trouver des solutions ludiques et enrichissantes pour maintenir la qualité du dialogue et mieux gérer votre relation face à l’enfant et à ses exigences. »

Extrait : « Notre enfant n’est pas une marionnette faite pour répondre présent aux personnes qu’il aime le plus au monde, en lesquelles il a le plus confiance : ses parents. C’est une personne sensible qui vit comme nous des deuils, des déceptions, qui a des désirs, des besoins et qui, caractéristique de ses premières années, s’attend au meilleur dans la vie. Notre enfant va toute son existence apprendre à vivre dans le monde des humains. Si nous le respectons, il n’obéira pas aveuglément à des ordres, mais sera capable de comprendre les personnes et choisir de faire ou non ce qu’on lui demande. Notre rôle de parents est bien heureusement devenu complexe. Il nous faut réfléchir à une autre manière de communiquer avec nos enfants, nous former, prendre des informations et des encouragements au sein de groupes, de travailler sur nous. C’est le projet d’une vie, mais il en vaut la peine. Il y a un monde meilleur au bout de cette route ! » Catherine Dumonteil-Kreimer, Poser des limites à son enfant et le respecter. Éditions Jouvence, 2004. p 94.

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Catherine GUEGUEN, « Pour une enfance heureuse. Repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau. »aux éditions Robert Laffont, Paris, 2014. 

Catherine Gueguen est pédiatre, spécialisée dans le soutien à la parentalité, formée en haptonomie et en communication non violente.

Quatrième de couverture : « Le Dr Catherine GUEGUEN est pédiatre à l’Institut hospitalier franc-britannique depuis vingt-sept ans. Spécialisée dans le soutien à la parentalité, elle anime aussi des groupes de travail pour les médecins, psychologues, éducateurs et sages-femmes. Les dernières découvertes scientifiques sur le développement et le fonctionnement du cerveau bouleversent notre compréhension des besoins de l’enfant. Elles démontrent qu’une relation empathique est décisive pour permettre au cerveau des enfants et des adolescents d’évoluer au mieux, en déployant pleinement ses capacités intellectuelles et affectives. Catherine Gueguen nous fait partager ces découvertes et propose des conseils éducatifs pour les parents et les professionnels. Un véritable plaidoyer en faveur d’une éducation bienveillante qui remet en cause nombre d’idées reçues.  » Préface de Thomas d’Ansembourg. » 

« Complet, accessible et agréable à lire. Une excellente lecture pour aider [son] enfant à grandir.  » Le Monde Science & Médecine

Extrait : « Notre cerceau est réellement « câblé » pour la rencontre humaine et pour une relation qui prend en compte pleinement toute la richesse et la complexité de l’affectivité, des émotions, et des sentiments. Ce mode de relation « idéale » avec l’enfant, respectueuse, empathique, aimante, transforme les échanges entre l’adulte et l’enfant, permet au cerveau de se développer favorablement et épanouit l’être humain.
Beaucoup d’adultes craignent que cette manière d’élever les enfants les rende encore plus indisciplinés. Au contraire, les enfants élevés dans le respect sont beaucoup plus respectueux et attentifs aux autres. En effet, les enfants imitent les adultes autour d’eux. De plus, cette attitude n’empêche évidemment pas de transmettre les repères et les valeurs nécessaires à tout humain. »
Catherine GUEGUEN, Pour une enfance heureuse. Repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau. Éditions Robert Laffont, Paris, 2014. p321-322.

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Thomas Gordon, « Parents efficaces. Les règles d’or de la communication entre parents et enfants. » aux éditions Marabout, Paris, janvier 2013.

Thomas Gordon (1918-2002) est un psychologue américain. Il a été l’élève de Carl Rogers, et s’inscrit dans le courant de la psychologie humaniste. Il propose une nouvelle approche de la communication, simple, efficace, et respectueuse des besoins de chacun, couramment appelée Méthode Gordon, et qui s’appuie sur les travaux d’Abraham Maslow. Il créé en 1962 un programme novateur destiné aux parents, pour une meilleure communication parents-enfants : c’est la naissance des Ateliers Parents. Voici un lien très intéressant pour comprendre cette méthode de communication :  http://www.ateliergordon.com/les-piliers-de-la-methode-gordon

Quatrième de couverture : « Le best-seller mondial de la communication entre parents et enfants. Appliquez la méthode sans perdant. Pour que vos enfants soient heureux et épanouis, pratiquez les règles d’or de la communication ! Bien mieux que des principes, voici des méthodes que vous pourrez mettre directement en pratique. Un programme pratique pour résoudre tous les conflits. L’écoute active : indispensable pour que l’enfant vous parle, le langage par lequel il se sent aimé et respecté tel qu’il est ; l’art de lui parler pour qu’il vous écoute à son tour ; le comportement qui l’aide à trouver et développer sa vraie personnalité. »

Extrait : « Les parents ont besoin de moyens efficaces pour traiter les comportements de leurs enfants qui briment leurs propres besoins. Après tout, les parents ont eux aussi des besoins. Ils ont leur propre vie à vivre ainsi que le droit de retirer plaisir et satisfaction de leur existence.
Malgré cela, plusieurs parents que nous rencontrons dans nos groupes ont accordé à leurs enfants une position de faveur au sein de la famille. Ces enfants exigent la satisfaction de leurs besoins mais n’ont aucune considération pour les besoins de leurs parents.
À leur grande déception, bien des parents découvrent, à mesure que leurs enfants grandissent, que ceux-ci agissent comme s’ils n’avaient aucune conscience des besoins de leurs parents. Lorsque les parents le permettent, les enfants se comportent comme si la vie était un sens unique orienté vers la satisfaction continuelle de leurs propres besoins. Quand ils laissent leurs enfants agir ainsi, les parents deviennent habituellement aigris et éprouvent un profond ressentiment à l’égard de leurs enfants « égoïstes et ingrats ». Thomas Gordon, Parents efficaces. Les règles d’or de la communication entre parents et enfants, Éditions Marabout, Paris, janvier 2013. p 124.

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Isabelle Filliozat, « L’intelligence du cœur », aux éditions Marabout, 2013.

Isabelle Filliozat est auteure, psychothérapeute, psychopraticienne, fondatrice de l’EIREM (Ecole des Intelligences Relationnelle et Emotionnelle) et des Ateliers Filliozat. Pour en savoir davantage, une petite visite sur son blog : http://www.filliozat.net/biographie/ et pour découvrir tous ses ouvrages très précieux : http://www.filliozat.net/bibliographie/

Quatrième de couverture : « Comment acquérir plus de confiance en soi, s’affirmer, écouter, comprendre les réactions d’autrui, résoudre les conflits, répondre à l’agressivité, développer son autonomie ? Découvrez la « grammaire » des émotions. Elle vous aidera à faire face à l’affectivité, à l’angoisse, au stress et aux frustrations. »

Extrait : « Tous les êtres humains, dans les mêmes situations ressentent les mêmes modifications physiologiques dans leur corps. Les émotions sont notre langage commun. Comprendre mieux les autres, réagir avec empathie à leurs besoins et à leurs sentiments, permet d’avoir moins peur d’autrui, de nous sentir plus proches, plus solidaires et de renforcer la coopération.
Tout notre système éducatif est à revoir. Orienté QI, il ne prépare pas nos enfants à la vie de demain. Il faut faire de la place aux émotions, prendre en compte le développement social et affectif. L’intelligence du cœur a besoin de se nourrir de connaissances, de savoir-faire et de savoir-être, tout autant que les autres intelligences. » Isabelle Filliozat, L’intelligence du coeur, Éditions Marabout, 2013. p 19

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Isabelle Filliozat, « Au cœur des émotions de l’enfant » aux éditions Marabout.Quatrième de couverture : « Un livre-ressource pour aller vers davantage d’harmonie familiale. Les parents sont souvent démunis devant l’intensité des émotions de leur enfant. Ils cherchent volontiers à les calmer, à faire taire les cris, les pleurs, l’expression de l’émoi. Or l’émotion a un sens, une intention. Elle est guérissante.Ce livre très concret tire ses exemples du quotidien, aide les parents à comprendre la peur, la colère, la joie, la tristesse et le besoin de l’enfant d’exprimer ses sentiments. Tout cela pour mieux l’accompagner vers l’autonomie et vers davantage d’harmonie familiale. » 

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Isabelle Filliozat, « Il n’y a pas de parent parfait », aux éditions Marabout, 2013.

Quatrième de couverture : « La manière dont nous éduquons nos enfants est le résultat de notre histoire personnelle. Pourquoi tant de passions se déchaînent lorsqu’il est question d’éducation ? Parce qu’au-delà des théories il y a notre inconscient. Nos blessures, notre histoire. Nous aimerions ne trouver en nous, pour nos enfants, qu’amour et tendresse. Ce n’est pas si simple. L’objet de cette passionnante enquête d’Isabelle Filliozat est de mieux comprendre ce qui se joue en nous lorsque nous hurlons contre Paul ou nous trouvons incapable de dire non à Julie. Elle propose des pistes et des exercices pratiques pour ne plus se sentir coupable de ne pas y arriver… Afin de retrouver la liberté d’être le parent que nous désirons être. »

Extrait : « Être parent est une grande aventure. C’est fabuleux… et osons le dire, très éprouvant, physiquement comme émotionnellement. Chacun rêve ses enfants. Puis ils naissent. Si nous sommes comblés au-delà de nos attentes, tant ils nous apportent de bonheur, il arrive aussi que nous plongions dans le désespoir et l’impuissance. Les nouveaux parents sont souvent démunis devant l’intensité des affects qui les assaillent, la complexité du nouveau monde dans lequel ils pénètrent. » Isabelle Filliozat, Il n’y a pas de parent parfait, Éditions Marabout, 2013. p 11.

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Isabelle Filliozat, « J’ai tout essayé » aux éditions Marabout.

Quatrième de couverture : « Opposition, pleurs et crise de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans. Les parents ont tendance à interpréter les comportements excessifs ou énervants des enfants comme des manifestations d’opposition, de mauvaise volonté, d’insolence. D’autres se culpabilisent et cherchent le traumatisme. Et s’il y avait d’autres causes ? Les récentes découvertes de la neurophysiologie et de la psychologie expérimentale éclairent d’un jour nouveau ces comportements exaspérants.Dans cet ouvrage :  Des dessins qui parlent à tous, Des éclairages scientifiques pour mieux comprendre et des directions nouvelles pour agir concrètement selon son âge. »

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Lawrence Cohen, « Qui veut jouer avec moi ? Jouer pour mieux communiquer avec nos enfants. », aux éditions Marabout, 2013.


Le Docteur Lawrence Cohen est un psychologue américain, spécialiste du jeu des enfants et des thérapies par le jeu. Il tient une chronique dans le Boston Globe et anime des ateliers de parentage ludique pour parents, enseignants et professionnels de l’enfance.

Quatrième de couverture : « Vous ne savez pas comment faire pour obtenir de votre enfant ce que vous lui demandez ? Le Dr Lawrence Cohen vous propose une approche originale : le jeu !  Il/elle est timide, réservé(e), a peu d’amis ? Là encore, jouer avec votre enfant peut l’aider à reconstruire sa confiance et assez d’aisance relationnelle pour aller ensuite vers les autres. Il/elle est agressif/ve, violent(e), s’enferme dans sa chambre ? L’auteur nous explique qu’il/elle exprime ainsi (paradoxalement) son besoin d’attachement. Lawrence Cohen, à l’aide d’une multitude d’exemples plus tendres et drôles les uns que les autres, montre comment renouer avec votre enfant. »

Extrait : « Le jeu et l’humour permettent de rétablir un lien affectif fort entre parents et enfants. Dans la mesure où le jeu fournit une occasion de s’extérioriser et de passer de bons moments en famille, il libère aussi de la tension liée à l’éducation. Assumer son rôle de parent sur un mode ludique permet d’entrer dans le monde de l’enfant, sans le brusquer, en développant sa confiance en lui et en nous. Un enfant qui va bien donne libre cours à sa joie et à sa créativité par le biais du jeu – un moyen pour lui de s’approprier le monde, de l’explorer, de l’investir d’un sens et de se remettre de ses contrariétés. »  p14.

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Elisabeth Crary, « Arrête d’embêter ton frère, laisse ta sœur tranquille. Faire face aux querelles incessantes. » aux éditions Marabout 2012.

Éducatrice de parents depuis plus de vingt-cinq ans, Elizabeth Crary a écrit de nombreux ouvrages. Au sein de ses ateliers, elle enseigne les compétences éducatives et fournit aux parents, aux enseignants et à tous ceux qui travaillent avec des enfants, des apports innovants dans le domaine de la parentalité.

Quatrième de couverture : « Dans ce livre précis et pédagogique, Elisabeth Crary remet en cause une croyance très ancrée : les disputes entre frères et sœurs auraient pour cause la jalousie. La réalité est plus complexe. Les enfants, de fait, entrent dans des batailles parce qu’ils sont envahis par des émotions qu’ils ne savent pas exprimer, parce qu’ils ignorent comment satisfaire leur besoin d’appartenance ou défendre leur territoire. »

Extrait : « Jalousie et rivalité sont les raisons les plus souvent évoquées pour expliquer les batailles entre frères et sœurs. Bien que cela puisse être le cas dans certaines situations, les conflits sont en réalité bien plus souvent dus à l’âge et aux étapes de développement de chaque enfant. Travailler sur ces dimensions au sein de la fratrie constitue donc une approche appropriée et très efficace. A chaque stade de sa croissance, l’enfant a des besoins spécifiques et des tâches à accomplir. Lorsqu’il a acquis ce dont il a besoin à son stade de développement, les altercations diminuent naturellement. » p 27

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Myla et Jon Kabat-Zinn, « Être parent en pleine conscience », aux éditions des Arènes, Paris, 2012. 

Jon Kabat-Zinn est professeur émérite de médecine,  fondateur et directeur de la Clinique de réduction du stress et du Centre pour la pleine conscience en médecine de l’université médicale du Massachussetts. Après une formation d’infirmière, Myla Kabat-Zinna a travaillé dans l’accompagnement à la naissance en milieu hospitalier et à domicile.

Quatrième de couverture : Et si la pleine conscience permettait de découvrir une tout autre manière d’être parent ? Dans ce livre très personnel, Jon et Myla Kabat-Zinn nous expliquent comment nous affranchir de nos peurs et de nos désirs afin d’être plus disponibles pour nos enfants, de la naissance à l’adolescence et au-delà, mais aussi afin de les rencontrer vraiment, tels qu’ils sont, et non tels que l’on voudrait qu’ils soient. Un guide pour découvrir comment la pleine conscience peut favoriser la croissance de nos enfants et développer des relations plus saines et plus heureuses. »

Extrait : « Chaque moment difficile est susceptible de m’ouvrir les yeux et le cœur. Chaque fois que je comprends une chose à propos d’un de mes enfants, j’apprends aussi sur moi-même et sur l’enfant que j’étais, et cette leçon me sert de guide. Quand je suis capable d’empathie et de compassion face à la douleur de l’enfant, quand j’accepte le comportement d’opposition, agaçant, exaspérant que mes enfants adoptent de manière plus ou moins consciente, le pouvoir guérisseur de l’amour inconditionnel m’apaise en même temps qu’il les aide à grandir. Je grandis en même temps qu’eux. Mes transformations sont internes. » p 27 Myla et Jon Kabat-Zinn, « Être parent en pleine conscience », Éditions des Arènes, Paris, 2012. 

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Etty Buzyn, « Papa, maman, laissez-moi le temps de rêver !  » aux éditions Albin Michel, Paris 1995.

Quatrième de couverture : L’enfant est désormais reconnu en tant que personne, mais n’est-il pas trop souvent pris pour une grande personne ? Les étapes qui mènent à l’âge adulte sont trop fréquemment brûlées au nom d’une course à la performance ou par peur de l’échec scolaire. Or les moments d’inactivité sont essentiels aux enfants car ils leur permettent de mieux comprendre leurs désirs profonds, d’épanouir librement leur personnalité. Etty Buzyn psychothérapeute, s’élève contre une éducation qui brime l’imaginaire, la créativité, les facultés d’adaptation et d’innovation. A l’aide de nombreux exemples, elle nous montre comment rendre aux enfants la liberté de jouer, le temps de rêver. Offrons-leur donc ce cadeau, pour qu’ils deviennent des adultes autonomes, équilibrés et heureux.

Extrait : « L’imaginaire offre un champ d’exploration illimité indissociable de la curiosité. Or un enfant curieux est un enfant sauvé. Car il possède la garantie de pouvoir observer, s’adapter et inventer. L’imaginaire, c’est aussi une dynamique dans laquelle l’individu peut puiser tout au long de sa vie l’énergie nécessaire pour conserver son indépendance d’esprit et poursuivre sa route. Il a été pour certains, enfermés ou emprisonnés, leur seule et dernière possession : une liberté inaliénable dans laquelle ils ont trouvé la force de survivre.

En demandant : « Laissez-nous le temps de rêver », nos enfants ne souhaitent certainement pas supprimer toute forme d’activité tant ils sont avides de découvrir, de comprendre, d’agir. Ils nous suggèrent plus simplement : « Papa, maman, laissez- moi prendre la mesure de mon désir, et de trouver les moyens de le réaliser pour m’épanouir. » Tant il est vrai que le pire est de ne pas pouvoir exprimer ce que l’on a au plus profond de soi. Ce désir légitime est rendu possible par la créativité potentielle qui sommeille en chacun de nous. » « Papa, maman, laissez-moi le temps de rêver » d’Etty Buzyn, Éditions Albin Michel, Paris 1995, p 181-182.

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Eline Snel, « Calme et attentif comme une grenouille. » aux éditions des Arènes, Paris, 2012.

Eline Snel est une thérapeute néerlandaise. Elle a mis au point une méthode de méditation adaptée aux enfants et a créé l’’Académie pour l’’enseignement de la pleine conscience, où elle assure des formations pour les instituteurs, les psychologues, les parents et les enfants. Sa méthode est pratiquée dans les écoles primaires aux Pays-Bas et en Belgique. Son livre connaît un succès considérable.

Quatrième de couverture : « Un véritable manuel d’éducation, une méthode simple et qui marche !
Pourquoi la méditation pour les enfants ?
Parce que les enfants sont de plus en plus facilement distraits : jeux vidéos, SMS et autres voleurs d’attention altèrent leurs capacités de concentration.
Parce qu’ils peuvent être stressés et angoissés comme les adultes.
La méditation est une méthode d’apprentissage de la sérénité adaptée
aux besoins des petits. Elle connaît un développement fulgurant aux États-Unis et en Europe du Nord.
– la méthode d Eline Snel
Directement inspirée de la pratique de la pleine conscience élaborée par Jon Kabat-Zinn, elle repose sur des exercices de respiration simples, qui aident peu à peu à se recentrer sur l’instant présent et à prendre du recul par rapport à l’agitation et aux ruminations.

Calme et attentif comme une grenouille : un livre, un CD, une à boîte à outils pour les parents et les enfants. Le livre présente des histoires, des témoignages. De multiples exercices à faire au quotidien : sur le chemin de l’école (pour apprendre à regarder), à table (pour s écouter mutuellement) ou quand on regarde un film ensemble (pour prendre conscience de ses émotions).
Une rubrique « Trucs pour la maison » qui conduit parfois à des découvertes inattendues sur l’enfant ou sur soi-même. Des « recommandations pour l’utilisation du CD » : comment présenter les exercices à l’enfant, comment l’inciter à pratiquer régulièrement et à mettre en mots ce qu’il a ressenti. »

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Marie-Christine Champeaux-Cunin et Dominique Butet, « La méditation pour les enfants avec Yupsi le petit dragon : Exercices et contes pour entraîner l’esprit et développer l’altruisme. » aux éditions Marabout, 2016.

Marie-Christine Champeaux-Cunin : Science-Po, ancienne chef d’entreprise, ancienne présidente du centre bouddhiste de Drukpa Paris, chargée de communication.

Dominique Butet est enseignante et journaliste. Elle a testé avec succès la méthode de ce livre et les apologues auprès de classes maternelles à Paris dont elle a la responsabilité.

Quatrième de couverture :  » Exercices et contes pour entraîner l’esprit et développer l’altruisme. Laissez vous guider par Yupsi, le petit dragon, à travers cette initiation pour la méditation des enfants, dès 3 ans. Une introduction destinée aux parents permet de comprendre les multiples bénéfices de la méditation, dès le plus jeune âge.
Des contes mettent en pratique l’apprentissage théorique et un test de mise en situation permet de voir l’évolution de la pensée de votre enfant et son ouverture aux autres et à l’altruisme. »

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Bonne lecture ! 

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